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Très souvent, on m’a demandé pourquoi je m’étais consacré à la Médecine Ayurvédique.
Qui est le docteur Sebastiano Lisciani ?
"Je suis diplômé en Médecine et Chirurgie en 1986 à l’Université de Bologne. Par la suite, j’ai effectué un stage dans un cabinet de médecine naturelle pendant deux ans.
En 1989, j’ai eu mes premiers contacts avec la médecine ayurvédique, et en 1990 je me rends pour la première fois en Inde, pour une première période d’étude de trois mois et demi. J’ai continué à y aller chaque année jusqu’en 1996, pour des périodes de deux-trois mois par an".
Depuis combien d’années exercez-vous et où ?
"J’exerce depuis 1992, dans toute l’Italie : Bologne, Cava dei Tirreni, S. Maria Capua Vetere, Caserte, Rome, Milan, Palerme, Cefalù, Acireale, Grosseto, Cecina, Livourne, Brescia, Rimini, Lugo, Galliera Veneta…".
Docteur Lisciani, qu’est-ce exactement que la médecine ayurvédique ?
"La médecine ayurvédique, ou plus simplement, l’Ayurveda, est l’ancienne médecine de l’Inde. Son nom signifie ‘Science de la longue vie’".
Est-ce une médecine alternative ?
"Non. Les médecines alternatives naissent et se développent dans des contextes où il existe une médecine traditionnelle pharmacologique. Si elles ne fonctionnent pas, il y a toujours le médicament chimique ou l’hôpital. L’Ayurveda, au contraire, a été et est encore pour une grande partie de la population indienne, la seule médecine accessible. Évidemment, elle a réellement dû s’efforcer d’apporter des réponses efficaces aux maladies".
Qu’utilise-t-on pour soigner ?
"À part l’alimentation (on propose la réduction des aliments qui ne conviennent pas au patient, sans pour autant le faire devenir ‘indien’, dans le sens où il pourra continuer à manger à l’italienne), on utilise des remèdes à base de plantes et de minéraux sous forme de comprimés, pour la praticité d’administration.
Le patient doit-il suspendre d’éventuelles thérapies pharmacologiques allopathiques en cours ?
"Absolument pas. Les deux thérapies peuvent coexister. Ce n’est que dans le cas où le médecin traitant estime que le patient n’a plus besoin de certains médicaments qu’il a prescrits, car devenus superflus, compte tenu d’éventuelles améliorations du patient, qu’il peut décider d’en modifier le dosage ou d’en suspendre l’administration. Je suis d’avis que seul celui qui a prescrit une thérapie donnée a le droit de la modifier".
Quelles maladies soigne-t-on avec l’Ayurveda ?
"Pratiquement toutes. Sans faire de miracles, évidemment. Je disais plus tôt que cela a été la seule médecine disponible pendant des millénaires en Inde. En ces 16 années de pratique, j’ai soigné des hépatites, acné, psoriasis, dermatites atopiques, ulcères, gastrites, reflux gastro-œsophagien, maux de tête, cervicalgies, arthrose, polyarthrite rhumatoïde, alopécie, troubles de la fertilité masculine et féminine, fibromes utérins, baisse de la vue, fragilité capillaire et varices, surpoids, rétention d’eau et cellulite, ostéoporose, glaucome, colite, rectocolite ulcéreuse et maladie de Crohn, Parkinson, Alzheimer, troubles de la mémoire et de la concentration, anxiété et dépression, insomnie, troubles prostatiques, problèmes cardio-circulatoires, constipation, diabète, bronchites aiguës et chroniques, asthme, allergies aux pollens et aux acariens ........ J’en oublie peut-être quelques-unes... "(Sourit).
Combien de temps dure une thérapie ?
"Cela dépend : pour une bronchite aiguë, une semaine peut suffire, si le patient a un asthme qui dure depuis vingt ans, cela peut prendre quelques mois, s’il s’agit d’une vieille polyarthrite rhumatoïde, même des années. Entre-temps, le patient a tout de même des améliorations sensibles. Cela dépend aussi de la capacité du patient à accepter de changer de mode de vie, par exemple en réduisant ou en arrêtant de fumer et en corrigeant son alimentation, si elle est erronée".
Quelles sont les causes de la maladie selon l’Ayurveda ?
"L’alimentation incorrecte, tout d’abord. Ensuite, le mode de vie, le tabac en premier lieu, mais aussi la fréquentation de lieux pollués ou très bruyants. Encore, le manque de tranquillité en famille et au travail. ".
Dernière question : les soins sont-ils très coûteux ?
"Cela dépend du nombre de maladies différentes en cours. En tout cas, je dirais non. De toute façon, c’est une question de priorité : il y a des années, j’ai rencontré à l’une de mes conférences deux de mes patientes, qui me saluent et me disent être désolées de ne pas avoir pu poursuivre la thérapie, malgré d’excellents résultats, à cause du coût. Eh bien, les cigarettes qu’elles fumaient toutes les deux, vu la marque, leur coûtaient par mois plus que la thérapie ayurvédique......"